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Se déplacer au quotidien quand on est malvoyant : transports en commun, astuces et conseils

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    Un Dixième +
  • il y a 5 jours
  • 11 min de lecture

Se déplacer est un élément central de l’autonomie et de la vie sociale. Aller travailler, se rendre à un rendez-vous, faire ses courses ou simplement sortir de chez soi participe à l’équilibre du quotidien. Lorsque la vision diminue, se déplacer peut devenir plus difficile, surtout dans les transports en commun et l’espace public.


Pour les personnes malvoyantes ou en basse vision, tous les trajets demandent de se concentrer. Se repérer, accéder à l’information, anticiper les obstacles ou gérer l’imprévu demande souvent des ajustements. Cela concerne également les aidants, qui accompagnent leurs proches dans leurs déplacements. Mieux comprendre ces difficultés permet de trouver des aides adaptées et de garder, autant que possible, l’autonomie et la confiance.




Comprendre les enjeux des déplacements en basse vision


Avant de rentrer dans le vif du sujet, il faut comprendre pourquoi les déplacements peuvent représenter un véritable défi pour les personnes malvoyantes. Les difficultés rencontrées ne sont pas seulement liées à la vision elle-même, mais aussi à la manière dont l’environnement et les transports sont conçus. Cette compréhension permet de mieux adapter ses stratégies et d’aborder les déplacements avec davantage de repères.



Pourquoi les transports en commun peuvent devenir un défi


Se déplacer en transports en commun est souvent perçu comme quelque chose de simple. Pourtant, pour une personne malvoyante ou en basse vision, chaque trajet peut représenter une suite d’épreuves. Lire un panneau d’information, identifier un arrêt de bus, se repérer sur un quai ou anticiper une correspondance demande des efforts constants et une forte concentration.


Les réseaux de transport sont majoritairement pensés pour des usagers voyants. L’information visuelle y est omniprésente, tandis que les repères sonores ou tactiles restent parfois insuffisants, inégaux ou peu fiables selon les lieux. Cela peut rendre un déplacement banal fatiguant, stressant ou même donner envie d’y renoncer.


une femme et un homme malvoyant avec une canne blanche assis dans un abri bus


Basse vision et malvoyance : des besoins de mobilité différents


La malvoyance recouvre des situations très variées. Certaines personnes reconnaissent encore des formes, des contrastes ou des zones de lumière. D’autres personnes s’appuient surtout sur l’audition et le toucher pour se déplacer. Ces différences influencent directement la manière d’utiliser les transports en commun.


Une signalétique peu contrastée, un éclairage mal adapté ou des écrans trop lumineux peuvent rapidement perturber l’orientation des personnes en basse vision. Au contraire, s’il n’y a aucune annonces sonores fiables ou de balises, cela limitera l’autonomie de celles qui ne peuvent pas s’appuyer sur la vision. Une telle diversité de besoins demande une adaptation de ses déplacements et les aides les plus pertinentes.



L’impact émotionnel et pratique des difficultés de déplacement


Les difficultés de mobilité ont également un impact sur les émotions. La crainte de se perdre, de rater un arrêt ou de se retrouver en difficulté dans l’inconnu peut freiner les déplacements. Avec le temps, certaines personnes réduisent leur zone de déplacement ou évitent même les transports en commun, par peur de l’imprévu.


Reconnaître cette dimension émotionnelle est fondamental. Elle ne traduit pas un manque de capacité, mais une adaptation permanente à un environnement peu accessible. Avec des informations adaptées, des outils appropriés et un accompagnement bienveillant, il est possible de retrouver davantage de sérénité et de confiance dans ses déplacements.




Préparer son trajet pour gagner en autonomie et en sérénité


La préparation joue un rôle central dans la qualité d’un déplacement. Anticiper son trajet permet de limiter les situations d’incertitude, de réduire le stress et de renforcer le sentiment de sécurité. Cette organisation préalable constitue souvent un levier important pour préserver son autonomie, que l’on se déplace seul ou accompagné.



Anticiper son déplacement : horaires, itinéraires et correspondances


Préparer son trajet en amont permet de se déplacer plus sereinement. Consulter les horaires, repérer les itinéraires et anticiper les correspondances aide à limiter les imprévus. Lorsque cela est possible, privilégier des trajets connus ou déjà expérimentés peut renforcer la confiance.


Les services d’information voyageurs et les outils numériques accessibles peuvent également aider à anticiper les changements de quai, les retards ou les interruptions de service. Prendre le temps de vérifier ces éléments avant le départ contribue à aborder le déplacement avec plus de calme.



Identifier les points sensibles du trajet


Certains moments du trajet nécessitent une vigilance particulière. L’accès à l’arrêt ou à la station, la traversée de la voirie, l’attente sur un quai ou la montée dans un véhicule peuvent être des situations délicates lorsque les repères manquent.


Identifier ces points sensibles à l’avance permet de mieux s’y préparer. Repérer la présence d’annonces sonores, de bandes de guidage ou de personnel peut aider à construire un parcours plus sécurisant et à limiter les situations d’incertitude.



Quand et pourquoi prévoir un accompagnement


Prévoir un accompagnement ne signifie pas renoncer à son autonomie. Il peut s’agir d’un choix ponctuel, notamment pour un trajet inhabituel, un environnement très fréquenté ou une période de fatigue. L’accompagnement peut alors jouer un rôle rassurant et sécurisant.


Qu’il soit assuré par un proche, un aidant ou un service dédié, l’accompagnement s’inscrit dans une démarche de soutien. Il vise à faciliter les déplacements tout en respectant le rythme, les capacités et les choix de la personne malvoyante.


vecteur avec une femme malvoyante et un homme qui préparent leur trajet à l'aide d'une carte en papier et d'un smartphone


Se repérer dans les transports en commun


S’orienter dans les transports en commun repose sur la capacité à accéder à l’information et à identifier des repères fiables. Pour les personnes malvoyantes, cette étape est déterminante pour se déplacer en confiance. Les dispositifs existants, lorsqu’ils sont bien utilisés et bien compris, peuvent faciliter l’orientation et renforcer l’autonomie au quotidien.



Repères sonores : annonces, balises et informations vocales


Les repères sonores jouent un rôle central dans les déplacements. Les annonces à bord des bus, métros ou tramways permettent d’identifier les arrêts, d’anticiper une descente et de se situer dans le trajet. Lorsqu’elles sont claires et régulières, elles constituent un appui essentiel.


Dans certains espaces, des balises sonores complètent ces annonces. Elles peuvent signaler l’entrée d’une station, la présence d’un quai ou l’emplacement d’un point d’information. Leur efficacité dépend toutefois de leur bon fonctionnement et de leur cohérence sur l’ensemble du réseau. Une information sonore absente ou défaillante peut rapidement créer un sentiment d’insécurité.



Repères visuels et contrastes utiles aux personnes malvoyantes


Pour de nombreuses personnes en basse vision, les repères visuels restent un soutien important. Les contrastes de couleur, la taille des caractères et la qualité de l’éclairage facilitent la lecture de la signalétique et l’identification des éléments clés du parcours.


Un contraste insuffisant, un éclairage trop faible ou au contraire trop éblouissant peut rendre l’information difficilement exploitable. Prendre le temps d’identifier les zones bien contrastées, les panneaux lisibles ou les marquages visibles permet d’adapter son déplacement à ses capacités visuelles et de limiter la fatigue.



Signalétique tactile et bandes de guidage


La signalétique tactile constitue un repère précieux, notamment dans les espaces vastes ou complexes. Les bandes de guidage au sol permettent de relier des points clés, comme l’entrée d’une station, un quai ou un distributeur de titres de transport.


Ces dispositifs aident à structurer l’espace et à maintenir une trajectoire sécurisée. Lorsqu’ils sont continus et correctement positionnés, ils contribuent à réduire le risque de désorientation. Leur absence ou leur discontinuité peut en revanche compliquer fortement les déplacements, en particulier dans les zones très fréquentées.



Applications et aides technologiques pour faciliter les déplacements


Les outils numériques occupent aujourd’hui une place importante dans la mobilité des personnes malvoyantes. Utilisés de manière adaptée, ils peuvent compléter les repères physiques et apporter des informations précieuses tout au long du trajet. Leur usage demande toutefois un apprentissage et une certaine vigilance pour rester réellement aidant.



Applications de navigation et de guidage adaptées à la basse vision


Certaines applications proposent des fonctionnalités spécifiquement pensées pour les personnes déficientes visuelles. Elles offrent un guidage vocal, des indications sur les arrêts, les correspondances ou l’environnement immédiat, et peuvent être utilisées aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur des stations.


Ces outils permettent d’anticiper le parcours et de mieux comprendre son environnement. Ils constituent un soutien intéressant, notamment pour les trajets inhabituels ou dans des lieux complexes, à condition que les données soient à jour et que l’interface soit accessible.



Smartphones et réglages d’accessibilité utiles au quotidien


Les smartphones intègrent des réglages d’accessibilité qui peuvent faciliter les déplacements. L’agrandissement des caractères, le contraste renforcé, la lecture vocale ou les commandes gestuelles permettent d’adapter l’appareil aux besoins visuels de chacun.


Prendre le temps de configurer ces paramètres en amont rend l’utilisation plus fluide lors des déplacements. Un téléphone bien réglé devient alors un véritable outil d’assistance, capable de fournir des informations utiles sans mobiliser excessivement l’attention.



Limites et bonnes pratiques d’utilisation des outils numériques


Les aides technologiques ne remplacent pas l’attention portée à l’environnement. Une dépendance excessive aux outils numériques peut parfois générer de la confusion, notamment en cas de panne, de batterie faible ou d’information erronée.


Il est recommandé de considérer ces outils comme un complément aux repères physiques et à l’expérience personnelle. Alterner entre technologie, observation de l’environnement et, si nécessaire, demande d’aide permet de conserver une approche équilibrée et sécurisée des déplacements.



Sécurité et gestion du stress lors des déplacements


La sécurité est une préoccupation centrale pour les personnes malvoyantes lorsqu’elles se déplacent en transports en commun. Au-delà des aménagements existants, le sentiment de sécurité repose aussi sur la capacité à anticiper les situations à risque et à gérer le stress lié à l’imprévu. Mieux comprendre ces enjeux permet d’aborder les déplacements avec plus de calme et de confiance.


une femme malvoyante avec sa canne blanche devant un train à l'arrêt sur un quai


Réduire les risques dans les espaces publics et la voirie


Les déplacements commencent bien souvent avant l’entrée dans une station ou un arrêt de bus. La voirie et les espaces publics peuvent présenter des obstacles variables, comme des travaux, du mobilier urbain ou des flux de circulation importants. Ces éléments demandent une vigilance accrue.


Adopter des trajets connus, marcher à un rythme adapté et utiliser les repères disponibles, qu’ils soient sonores, tactiles ou visuels, contribue à limiter les risques. Lorsque cela est possible, prendre le temps d’observer ou d’écouter l’environnement avant de s’engager dans une traversée ou un changement de direction renforce la sécurité.



Se sentir en sécurité dans le métro, le bus et le tram


Les quais, les montées et descentes de véhicules ou les zones d’attente sont des moments sensibles du trajet. La présence d’annonces sonores claires, de marquages au sol et de personnels identifiables peut rassurer et faciliter l’orientation.


Il est important de ne pas hésiter à se positionner dans des zones perçues comme plus sécurisantes, par exemple à proximité d’autres voyageurs ou d’un agent. Prendre le temps de s’installer et de se repérer avant le départ du véhicule aide à réduire la précipitation et les situations à risque.



Gérer l’imprévu et demander de l’aide en confiance


Même avec une bonne préparation, des imprévus peuvent survenir. Retards, changements de quai ou perturbations du réseau peuvent générer du stress. Accepter que ces situations fassent partie du déplacement permet de mieux les gérer.


Demander de l’aide est parfois nécessaire et ne remet pas en cause l’autonomie. Formuler une demande claire et précise facilite la compréhension et l’intervention des autres voyageurs ou du personnel. Cette capacité à solliciter un soutien ponctuel participe à des déplacements plus sereins.



Le rôle essentiel des aidants dans la mobilité quotidienne


Les aidants jouent un rôle majeur dans la mobilité des personnes malvoyantes. Leur présence peut sécuriser certains déplacements et permettre de maintenir une vie sociale active. Cet accompagnement doit toutefois s’inscrire dans une relation équilibrée, respectueuse de l’autonomie et des besoins de chacun.



Accompagner sans remplacer l’autonomie


L’accompagnement ne consiste pas à faire à la place de la personne malvoyante, mais à la soutenir lorsque cela est nécessaire. Encourager l’autonomie, laisser la personne prendre des décisions et respecter son rythme sont des éléments essentiels pour préserver la confiance.


Un accompagnement adapté favorise l’apprentissage et la prise d’assurance. Il permet à la personne malvoyante de continuer à développer ses propres stratégies de déplacement, même lorsqu’elle est accompagnée.



Techniques simples pour guider une personne malvoyante


Guider une personne malvoyante repose sur des gestes simples et une communication claire. Proposer un bras, marcher légèrement en avant et décrire l’environnement permet de transmettre des informations utiles sans surcharger la personne.


Anticiper les changements, comme les escaliers, les passages étroits ou les arrêts, aide à sécuriser le déplacement. Une communication précise et calme contribue à instaurer un climat de confiance et à fluidifier le trajet.



Préserver l’équilibre entre aide, confiance et indépendance


L’accompagnement peut être exigeant pour les aidants, tant sur le plan physique qu’émotionnel. Il est important de reconnaître cette charge et de veiller à préserver l’équilibre entre soutien et indépendance.


Favoriser des moments où la personne malvoyante se déplace seule, lorsque cela est possible, et recourir à l’aide ponctuelle lorsque le besoin se fait sentir permet de maintenir une relation équilibrée. Cet ajustement contribue au bien-être de chacun et à une mobilité plus apaisée au quotidien.


un homme malvoyant avec sa canne blanche en train de traverser un passage piéton


Aides de mobilité et accompagnements complémentaires


En complément des transports en commun classiques, il existe différentes aides et dispositifs destinés à faciliter les déplacements des personnes malvoyantes. Ces aides peuvent répondre à des besoins ponctuels ou durables, selon le niveau d’autonomie, l’environnement de déplacement et les situations rencontrées au quotidien.



Cannes, aides visuelles et outils de repérage


Les aides à la mobilité constituent un soutien essentiel pour sécuriser les déplacements. La canne blanche permet de détecter les obstacles, de lire le relief du sol et de signaler la situation de handicap aux autres usagers. Elle participe à la fois à la sécurité et à la reconnaissance sociale.


D’autres outils peuvent compléter cet accompagnement, comme des aides visuelles adaptées, des filtres, des dispositifs de contraste ou des accessoires facilitant le repérage. Le choix de ces aides dépend des capacités visuelles, des habitudes de déplacement et du contexte de vie de chaque personne.



Services d’assistance et transports adaptés


Lorsque l’utilisation du réseau classique devient difficile, des services d’assistance ou de transport adapté peuvent être mobilisés. Ces dispositifs proposent un accompagnement spécifique, parfois de porte à porte, afin de sécuriser les déplacements.


Ces services peuvent répondre à des besoins ponctuels, comme un trajet inhabituel, ou s’inscrire dans une organisation plus régulière. Ils permettent de maintenir une mobilité active tout en tenant compte des limites rencontrées dans certains environnements ou à certaines périodes.



Associations et ressources pour être accompagné dans la durée


Les associations spécialisées jouent un rôle important dans l’accompagnement des personnes malvoyantes et de leurs aidants. Elles proposent des informations, des formations à la locomotion, des conseils personnalisés et parfois des temps d’échange entre pairs.


S’appuyer sur ces ressources permet de mieux comprendre ses droits, de découvrir des aides adaptées et de ne pas rester seul face aux difficultés de déplacement. Cet accompagnement dans la durée contribue à renforcer l’autonomie et la confiance.



Témoignage et regard vécu sur la mobilité en basse vision


Au-delà des dispositifs et des conseils pratiques, l’expérience vécue par les personnes malvoyantes apporte un éclairage essentiel sur la réalité des déplacements. Les témoignages permettent de mieux comprendre les obstacles rencontrés, mais aussi les stratégies mises en place pour continuer à se déplacer au quotidien.



Retours d’expérience sur les transports en commun


Les personnes concernées décrivent souvent des parcours marqués par des adaptations constantes. Certains trajets deviennent plus simples avec le temps, tandis que d’autres restent source de tension, notamment dans les environnements très fréquentés ou changeants.


Ces retours mettent en évidence l’importance de la régularité des repères, de la fiabilité des informations et de la présence humaine. Ils soulignent également l’impact positif d’un environnement attentif et formé aux besoins des personnes malvoyantes.



Ce qui aide réellement au quotidien


Ce qui facilite les déplacements au quotidien repose souvent sur une combinaison de facteurs. Une bonne préparation, des outils adaptés, un environnement lisible et la possibilité de demander de l’aide en confiance font la différence.


Les témoignages rappellent aussi que chaque parcours est unique. Ce qui fonctionne pour une personne peut ne pas convenir à une autre. Prendre le temps d’expérimenter, d’ajuster ses stratégies et de s’entourer des bons relais permet d’avancer progressivement vers des déplacements plus sereins.



Aller plus loin pour faciliter ses déplacements


Faciliter ses déplacements ne repose pas uniquement sur des aides immédiates. Dans une démarche progressive, il est possible d’aller plus loin en renforçant ses compétences, en s’informant régulièrement et en s’appuyant sur des accompagnements adaptés. Cette évolution permet de consolider l’autonomie et de gagner en assurance sur le long terme.



Se former et s’informer pour renforcer son autonomie


La mobilité s’apprend et se travaille dans le temps. Des professionnels spécialisés peuvent accompagner les personnes malvoyantes dans l’acquisition de techniques de déplacement adaptées à leur environnement et à leurs capacités visuelles. Ces apprentissages permettent de mieux analyser l’espace, d’anticiper les situations complexes et de développer des stratégies personnelles.


S’informer sur les dispositifs existants, les évolutions des réseaux de transport ou les nouveaux outils disponibles contribue également à rester acteur de ses déplacements. Cette connaissance favorise des choix éclairés et une meilleure adaptation aux changements du quotidien.



Découvrir des aides et conseils personnalisés


Chaque situation de basse vision est unique. Les besoins, les habitudes de déplacement et les environnements varient d’une personne à l’autre. Bénéficier de conseils personnalisés permet d’identifier les aides les plus adaptées et d’éviter des démarches inappropriées ou inutiles.


Un accompagnement individualisé aide à ajuster les outils, à affiner l’organisation des trajets et à trouver un équilibre entre autonomie et soutien. Cette approche sur mesure contribue à des déplacements plus fluides et plus sereins.



Conclusion : préserver sa mobilité au quotidien


Se déplacer en transports en commun lorsque l’on est malvoyant demande des adaptations, de la préparation et parfois un accompagnement. Les difficultés rencontrées sont réelles, mais elles ne doivent pas conduire à l’isolement ou au renoncement. Avec des repères clairs, des outils adaptés et une meilleure compréhension de ses besoins, il est possible de maintenir une mobilité active et sécurisée.


La confiance se construit progressivement, au fil des expériences et des ajustements. En s’appuyant sur les ressources existantes et sur un accompagnement bienveillant, chacun peut avancer vers des déplacements plus sereins, tout en préservant son autonomie et sa qualité de vie.


Découvrir nos aides et conseils pour faciliter vos déplacements au quotidien.


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